Introduction

Introduction
Une suite de mots jusqu'à l'infini, des mots rien que des mots, ils sont là mais ils ne veulent rien dire, ils sont présents dans tes yeux, je peux les lire.
Une suite de mots, qui donne par la suite des phrases, qui elles-même forment à leur tour un texte. ceci paraît logique et même simple, mais il y a un problème: comment faire pour que les mots se marient entre eux, pour qu'ils donnent, rien que par leur présence, une phrase d'une beauté incomparable ? Voila ce que je m'efforce de faire à chaque fois que je suis devant une page blanche. Certains de mes textes sont basés quelques fois sur une parcelle de ma vie, d'autres en revanche sont inventés de toute pièce. J'ai renoncé aux vers et trouve enfin le réconfort et la place pour créer dans la prose. Je me dis: pourquoi le vers doit rimer et la simple vue d'une prose nous fait dire qu'il n'y en a pas ? La prose peut se composer aussi de rimes, mais seront-elles involontaires de l'auteur ? Les miennes le sont : pris dans l'élan de la vague d'idées qui me submerge je ne fais attention à rien et laisse mes doigts frapper chaque touche pour qu'enfin mon être créée.
J'ai longtemps écris sur la rébellion qui someille en moi, sur la crainte de la mort, mais un autre sujet vous vient à l'esprit quand enfin notre propre vie vous le met devant votre nez: les sentiments, je ne parle pas de la peur et de toutes ces choses-là mais je parle de l'amour qu'on porte à un être que l'on aime, certes c'est vrai, l'amour nous donne aussi quelques moments de frayeur; au moment où on a peur de le perdre, cet être si parfait à nos yeux, si bon quand il est là tout proche de vous, vous sentez votre coeur battre au plus profond de vous, vous décrochant les tripes pour en faire alors plus qu'une simple sauce. Tout ça est une forme d'amour propre, mais il y en a une autre: celle de l'amour que vous portez à vos amis, à vos proches. Sur le coup j'ai l'air con c'est vrai, J'ai l'air de celui qui va vous dire aimez tout le monde et tout le monde vous aimera; dans ce cas je peux vous arretez tout de suite, même si vous voulez aimer le monde, il vous haira. Pourquoi ? Car vous êtes différents, ou tout simplement qu'il vous trouve trop imbécile, ou juste qu'il n'aime pas votre face. Je ne vais pas dire que tout ceci je le retranscris par mes mots dans mes phrases, au contraire. En fait mes textes sont le mélange des deux, la haine et l'amour simple (l'amitié) ou la profonde. Donc dans un sens on peut facilement s'y retrouver. Ne cherchez pas de sens caché car il n'y en certainement pas, regardez le mot simple qui est derrière le texte, parfois c'est une phrase, faites en votre propre résumé.
Vous qui écrivez aussi je vous souhaite la bienvenue. les autres qui se désintéresse de tout cela je vous recommande juste de partir sans vous soucier de ce qui peut se faire ici. bonne route pour les autres.


Arth

# Posté le jeudi 29 décembre 2005 14:50

J'aimerai

J'aimerai
J'aimerai être la goûte d'eau qui coule sur ton corps nu et qui fait son long trajet sur ton aître si parfait.
J'aimerai être tes draps pour sentir sur ton corps dénudé tes formes parfaites,
J'aimerai être à tout jamais là pour toi.



Arth

# Posté le dimanche 08 janvier 2006 08:26

C'est vous qui faites.

C'est vous qui faites.
La terre fut créer d'un souffle et avec un soupçon d'amour, et maintenant, les hommes veulent la détruire, d'un éclair et avec de la haine il la détruiront, la terre se meurt et ses crie se fon entendre au-delà des montagne. Les morts jonchent le sol, devant cet amas de cadavre nous devons comprendre que tuer les gens n'a jamais servie à quelque chose, juste à faire des malheureux et des âmes perdues.
Le disque tourne et les souvenirs me submergent, un monde où les gens ne connaîtront que l'amour et la paix, mais les yeux s'ouvre et je regarde au-delà de ma fenêtre et je voie des aître mourir. Les espoirs sont ils encor présent, dans les c½ur ? Nous voyons que l'amour n'est pas mort, mais juste entrain de dormir dans un paisible et profond sommeille.
Les mains débordante d'eau pur, les yeux ampli de colère et de haine, les mains rouge du sang versé, les mains assassine et le regard de tueur, rien ne m'a fait reculer, rien ne m'avais fait peur, l'idée de tuer ne m'a pas fait frémir, tuer pars que je le devais, tuer pars qu'il le faillait, tuer pour faire naître et vivre, tuer pour protéger. C'est cela le vrai sens de tuer ? Pourquoi il le faillait, cette idée non plus ne m'a pas fleuré l'esprit, mais faut il avoir des remord ou faut il ne pas le regretté ?
Tant de question sans réponse, tant de mots sans aucun sens. Le regard flamboyant, l'âmes qui hais, le corps blesser et mutiler par les erreur du passer et du présent. Les souvenirs arrive comme des fantômes du passer pour me rappeler que la seul chose qui puisse me faire m'archer, me faire avancé ver mes objectif, cette chose c'est l'espoir, un mot oublier des personne qui ne croie qu'en eux et en leur Dieux qui n'est qu'un marionnettiste. Venaient, prenez ma main est allons réécrire le futur avec notre espoir qui nous feras avancé ver les plaine verte de la liberté de choisir et de vivre comme nous le voulons, venaient, et le malheur sa sera vous qui l'écriraient.




Arth

# Posté le dimanche 08 janvier 2006 08:31

C½ur briser

C½ur briser
J'ai perdu et je m'en rend conte, je tes perdu et je m'en suis rendu conte. J'ai eu peur tout ce temps d'une seul chose, c'été de te perdre, j'ai eu peur que tu m'oubli et que tu parte sans me dire an revoir. J'ai compris enfaîte, toute ces chose je les est comprise que trop tard, je suis perdu et je m'en rend seulement conte maintenant, tu ma oublier et tu ma menti sur tes sentiments. J'ai perdu à ce jeu qui est celui de l'amour et je m'en suis rendu conte que trop tard. Toute mes peur se sont faite et je ne peux plu reculé, j'ai le c½ur qui saigne et au lieu de faire souffrir les autre de mes larmes je préfère prendre le couteau et en finir maintenant. J'ai perdu, je tes perdu et je m'en été rendu conte.
Je t'aimai mais c'est la seul chose dont tu ne tes pas rendu conte. J'ai pleuré, j'ai saigné et toi tu t'en fiché complètement. Dans le silence je meurt, j'ai fait éclaté mon c½ur au quatre vent pour toi et jamais tu ne ma remercier, j'ai failli partir, mais je t'aimai trop pour ça. Je sème ma penser à l'aide de mon esprit maintenant et tu est souriante comme si moi je n'avais jamais existé.





Arth

# Posté le dimanche 08 janvier 2006 08:37

Dure vérité

Elle est là, au fond de toi, mais tu ne l'écoutes pas. A quoi bon voir si tu n'entends que les mensonges? Arrache ce voile de tes yeux et regarde moi, regarde la souffrance de ce monde. Est-ce ça que ce que les gens t'ont conté ? J'ai bien peur que non.
Tu te caches derrière un mensonge, une simple fabulation. Crois-tu vivre dans ce monde? Retire la peau qui cache tes yeux de la vérité. Ouvre les au monde tel qu'il est, ne crois pas les récits d'un fou. Devant ce triste spectacle, tu veras que tout au long de ta vie, les gens t'ont menti, en te faisant croire que la paix reignait dans le monde: simple erreur, simple mensonge. Une fois que tu as retiré le voile autour de tes yeux, tu vois le monde comme je te l'ai conté. Un désert noir, où le simple pouvoir d'un homme voit s'accroître au fil du temps. Vois la misere, vois la guerre, vois les morts autour de toi. Est-ce vraiment le récit que les gens ont tenu ? Je doute une seconde fois de ton exactitude. Je crois en ce que je vois, et ce que je vois c'est les morts joncher le sol. De vulgaire pantins attaquent pour des raisons qui leur sont inconnues, pour des idées qu'ils ne tiennent qu'à moitié.
Crois-tu que c'est ce monde que les gens t'ont conté? Une troisième fois je renie ta croyance dans un monde parfait. J'arrache la peau de tes yeux pour qu'enfin tu vois et comprenne mon récit; et là tu pleures, tu me dis que tu préfères vivre dans le mensonge dans la vérité atroce de la vie.
Une dure vérité, dure à accepter. Mais moi je ne t'ai pas conté que c'est ensemble que nous pourrons changer ce monde, le libérer, pour qu'enfin les mensonges deviennent soudain vrais, pour que le voile soit enlevé à jamais sans rien changer, pour que la peau de nos yeux tombe, pour qu'enfin nous voyons le rêve devenir réalité. Mais avant que cela se passe nous vivrons, encore, dans cette dure vérité. Si dure à accepter.



Arth
Dure vérité
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 08 janvier 2006 12:29